Après j'ai vu des grand avec des petits... oui j'ai fait du sport avec des douches communes, foot etc...
Et inversement ... d'ailleurs je m'en rappelle d'un
Petite plage sur le bord d'un lac où je suis allé deux fois plutôt fin août ...
A l'époque (il y a bientôt 20 ans) je fréquentais une plage au bord du lac Ste Croix, il y avait bien plus que 5 personnes !
[Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour voir ce lien]« Je ne suis pas mal baisée parce que je suis féministe, je suis féministe parce que je suis mal baisée. »
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C’est avec cette phrase choc qu’Ovidie donne le ton dans son spectacle La Chair est triste hélas. Un monologue furieux, ironique et profondément sincère sur la sexualité féminine et la domination masculine.
Ovidie, ancienne actrice porno devenue autrice et journaliste engagée, a fait une décision radicale : la grève du sexe avec les hommes.
Elle refuse d’être « le vecteur de leur jouissance, leur trophée », et pointe sans complaisance un système patriarcal et capitaliste qui enferme les femmes dans des contraintes millénaires.
Ce n’est pas juste l’arrêt de l’acte sexuel mais de toute cette pression à être constamment désirable, à subir la douleur – physique et psychique – liée à ces injonctions sociales : épilation, stérilet...
Elle confie : « Être une femme désirable, c’est un boulot à temps plein. J’avais envie de récupérer ce temps volé pour vivre autre chose : créer, me balader, respirer. »
Le spectacle ne fait pas que dénoncer, il éveille, fédère, fait rire aussi – car la colère se mêle à l’humour grinçant. « Mal baisée », cette insulte que les hommes balancent quand ils sont mauvais au lit, devient un cri collectif de femmes conscientes de leur vécu et de leurs refus.
Ovidie interroge aussi les hommes, appelant à une prise de conscience : « Certains hommes ont conscience qu’ils ont tout à gagner à se libérer de la masculinité toxique. »
Ce texte courageux brise des tabous, questionne la marchandisation du corps féminin (injonctions esthétiques, pornographie), expose le poids des normes sexistes tout en ouvrant des pistes vers une sororité nécessaire, une remise en question collective, et une nouvelle manière de penser le désir et la liberté.